Pureté

Mon jardin enchanté.........Privilège d'une jardinière.........
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Vous qui avez su trouver le bout du chemin qui mène à mon jardin....................Bienvenue dans mon univers......
Laissez moi vous dire que ma passion pour le jardin est éternelle, les fleurs font partie de ma vie et le temps s'arrête quand je suis auprès d'elles. Alors aujourd'hui, je vous ouvre ce livre et j'aimerais attirer votre regard sur cette diversité et inépuisable richesse de la terre. Recevez ces brassées de fleurs, ces images en partage et ne retenez que le meilleur qui sera réchauffer votre coeur.
J'espère que cette visite sera un réel bonheur pour vos pupilles et n'hésitez pas à y revenir régulièrement car un jardin change au gré du temps et de ses envies. Pour moi le jardin est un tableau, chaque coin est une scène où tout doit être en harmonie.

Ps : vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir mais celles-çi restent ma propriété.
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jeudi 27 mars 2014

Les oiseaux chantent

L'envie soudaine de faire entrer le printemps dans la maison. 
Vite  cueillons, cueillons les  fleurs qui nous rendent la vie belle.
Vite avant que la pluie et le vent ne viennent meurtrir ces pétales.
Tulipes, osmanthus et viburnum carlesii
Voici donc ces quelques phrases  d'un recueil de poème de Victor Hugo (toute la lyre)

Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! Mars, avril au doux sourire,
L'oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes,
Il semble que tout rit et que les arbres verts
Sont joyeux d'être ensemble et se disent des vers
Le jour naît couronné d'une aube fraîche et tendre.
Quelques choses d'heureux, chanter  à l'infini.


lundi 1 avril 2013

Avril

Voici le temps de respirer les roses,
Et d'ouvir bruyamment les vitres longtemps closes,
Le temps d'admirer en rêvant
Tout ce que la nature a de beautés divines
Qui flottent sur les monts, les bois et les ravines,
Avec l'onde, l'ombre et le vent voici le temps de respirer.
        Que, blé qui monte, enfant qui joue, eau qui murmure,
        Fleur rose où le semeur rêve une pêche mûre,
        Que tout semble rire ou prier
        Que de chevreau gourmand, furtil et plein de grâces !
        De quelques arbres inclinés mordant les feuilles basses,
        Fasse accourir le chevrier !
        Qu'on songe aux deuils passés en se disant : qu'était-ce ?
Que rien sous le soleil ne garde de tristesse !
Qu'un nid chante sur les vieux troncs !
Nous, tandis que de joie au loin tout vibre et tremble,
Allons dans la forêt, et là, marchant ensemble,
Si vous voulez, nous songerons,
Nous songerons tous deux à cette belle fille
Qui dort là bas sous l'herbe où le bouton brille,
Où l'oiseau cherche un grain de mil,
Et qui voulait avoir, et qui, triste chimère,
S'était fait cet hiver promettre par sa mère,
Une robe verte en Avril.

Victor Hugo